Lise Chartier, une pionnière en veille et analyse de presse, aux Grands Communicateurs
Lise Chartier, pionnière en veille et en analyse de presse et chercheuse au Laboratoire d'analyse de presse Caisse Chartier (rattaché à la Chaire en relations publiques de l'UQAM), nous a raconté son parcours passionné dans le monde des médias et des relations publiques.
Elle commence en 1962, à l'âge de presque 17 ans, dans un hebdo de Saint-Hyacinthe. En 1971, elle crée son entreprise de veille de télévision et de revue de presse, l'œuvre maîtresse de sa carrière.
La revue de presse commencerait aussi loin que sous le règne de Jules César. De la valise diplomatique à l'album de coupures de presse et du télécopieur au courriel, le monde de la veille de presse est sous le choc de la révolution des technologies de l'information et de la communication dont internet et le web depuis 1993.
La Big sister, comme on l'a surnommée dans le métier, nous a présenté ces deux mondes, ces frères rivaux et complémentaires : les médias et les relations publiques. Des « mots qui tuent de la tyrannie des médias », elle confirme quelques règles du milieu dont « les médias n'acceptent pas l'absence de réponse ». Comment les relations publiques doivent s'organiser pour collaborer avec le monde médiatique? Lise Chartier propose « le pas de deux »; « la dissimulation n'est d'aucune utilité, car les journalistes en savent généralement plus que l'on pense », précise-t-elle.
L'experte aborde la règle du 40 % de partialité dans la presse, au-delà on est dans la presse tendancieuse. Quels sont les impacts sur la presse depuis que le commentaire a fait place à la nouvelle? Cette question l'inquiète et bien d'autres sujets.
Pour écouter sa conférence, cliquez ICI.
Yvan Duperré, Éditeur, CyberTéluq yduperre@teluq.uquebec.ca
Photo : Tayaout-Nicolas, photographiste
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